ERREURS,
ERREURS, ERREURS – OH! QUEL GÂCHIS!
Par
Garry Breitkreuz, M.P. – Dernière mise à jour : le 15 juillet 2002
« Il
y a environ 49 000 armes à feu enregistrées en Colombie-Britannique qui
appartiennent à des gens qui n’ont pas encore rempli de demande pour le
nouveau permis d’armes. J’ai mis au courant la police de cette statistique,
toutefois veuillez noter qu’aucun corps policier n’a la main-d’œuvre nécessaire
pour faire face à la situation. »
Steve
Poirier, gend., coordonnateur de cours du Centre de formation de la GRC de la Région
du Pacifique – Le 26 avril 2002.
NOTE
1 : Toutes
les erreurs relatives aux permis d’armes à feu et aux certificats
d’enregistrement doivent faire l’objet d’un rapport au ministre de la
Justice et à la vérificatrice générale du Canada. Toutes les erreurs qui
enfreignent vos droits à la protection des renseignements personnels, ou qui en
ont le potentiel, doivent faire l’objet d’un rapport au commissaire à la
protection de la vie privée du Canada. L’information sur les
personnes-ressources est fournie à la fin du présent document.
NOTE
2 : Le
premier relevé d’erreurs de G. Breitkreuz a été rendu public le 28 février
2002 :
http
://www.garrybreitkreuz.com/breitkreuzgpress/GunControl57.htm
NOTE
3 : Le
deuxième relevé d’erreurs de G. Breitkreuz a été rendu public le 10 avril
2002 :
http
://www.garrybreitkreuz.com/breitkreuzgpress/GunControl60.htm
NOTE
4 : Le
troisième relevé d’erreurs de G. Breitkreuz a été rendu public le 30 mai
2002 :
http
://www.garrybreitkreuz.com/breitkreuzgpress/GunControl65.htm
1. UN DOCUMENT DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE INDIQUE QUE 304 375 PROPRIÉTAIRES D’ARMES ENREGISTRÉES N’ONT PAS DE PERMIS D’ARMES À FEU VALIDE : Les documents obtenus par G. Breitkreuz du ministère de la Justice [Fichier de l’AIPRP : A-2002-0063] indiquent les données qui suivent, en date du 27 mai 2002 :
(1) Nombre
total d’individus inscrits dans le Système d’enregistrement des armes à
autorisation restreinte (Système EAAR) qui possèdent des armes à feu
enregistrées dans le Système EAAR : 429 316.
(2)
Nombre de permis confirmés dans le SISD pour les armes à feu possédées dans
le Système EAAR : 124 941.
(3)
Nombre total d’individus ayant enregistré de nouveau leurs armes à feu : 96 237.
2.
LA GRC CONFIRME QUE 49 000 ARMES À FEU ENREGISTRÉES EN C.‑B. SONT DÉTENUES
PAR DES PROPRIÉTAIRES SANS PERMIS :
En réponse à notre demande d’information déposée le 3 avril 2002 en vertu
de la Loi sur l’accès à l’information et après que nous avions porté
plainte auprès du commissaire à l’information [Fichier de la GRC :
02AIPRP-14326], le 8 juillet 2002, la GRC a fourni une copie d’un courriel expédié
par le gendarme Steve
Poirier, coordonnateur de cours du Centre de formation de la GRC de la Région
du Pacifique daté du 16 avril 2002 dans lequel on pouvait lire ce qui suit :
« La seule chose que j’ajoute au cours est l’information qui change
régulièrement et fournie par le centre sur les armes à feu. Je crois que
l’information dont on fait allusion est qu’il y a environ 49 000 armes
à feu enregistrées en C.-B. appartenant à des gens qui n’ont pas rempli de
demande pour le nouveau permis d’armes à feu. J’ai mis au courant la
police de cette statistique, toutefois veuillez noter qu’aucun corps policier
n’a la main-d’œuvre nécessaire pour faire face à la situation. »
3.
LA GRC RAPPORTE, DANS LE CIPC, 409 FUSILS PERDUS OU VOLÉS AU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE
:
En réponse à notre demande d’information déposée le 11 janvier 2002 en
vertu de la Loi sur l’accès à l’information et après que nous avions porté
plainte auprès du commissaire à l’information, la GRC a finalement fourni
une réponse à notre demande le 4 juillet 2002 – Fichier de la GRC :
01AIPRP-3631. Des documents de la GRC indiquent que le CIPC (Centre
d’information de la police canadienne) fait état de 270 armes à feu déclarées
perdues, 137 armes à feu déclarées volées au ministère de la Défense
depuis 1962 et seulement 3 armes à feu retrouvées depuis 1994. La liste
comporte les armes à feu perdues ou volées suivantes : 218 fusils Lee-Enfield,
17 pistolets Browning de 9 mm, une mitrailleuse lourde FN Browning 12,7 mm,
un AK47, une mitrailleuse légère FN Browning de 5,56 mm du Service
canadien C9, un Colt .223 AR15A2 et beaucoup d’autres.
4.
Il y a 222 911 ARMES À FEU D’UNE MÊME MARQUE ENREGISTRÉES SOUS UN
UNIQUE NUMÉRO DE SÉRIE :
En réponse à notre demande d’information déposée le 7 mars 2002 en vertu
de la Loi sur l’accès à l’information [Fichier AIPRP du ministère de la
Justice : A-2001-0323], le ministère de la Justice a dit : « Le
nombre d’armes à feu qui sont de la même marque et possèdent le même numéro
de série dans le Système canadien d’enregistrement des armes à feu s’élève
à : 59 600 combinaisons différentes pour un total de 151 000
armes à feu. Dans le Système d’enregistrement des armes à autorisation
restreinte (Système EAAR) il y a 24 244 combinaisons différentes, pour un
total de 71 991. Il est important de faire remarquer que la demande ne
porte que sur les marques et les numéros de série. Environ jusqu’en 1968
plusieurs fabricants utilisaient les mêmes configurations de numéros de série
sur différents modèles. Par conséquent, sans les données de modèles, les
chiffres demandés sont disproportionnés par rapport aux armes à feu qui sont
réellement les mêmes. Totaux : 83 844 = 222 911 armes à feu. »
5.
LA GRC RAPPORTE 718 414 ARMES À FEU ENREGISTRÉES SANS NUMÉRO DE SÉRIE :
En réponse à notre demande d’information déposée le 14 mai 2002 en vertu
de la Loi sur l’accès à l’information [Fichier de la GRC : 02AIPRP-19490],
la GRC a remis une copie d’un courriel voulant que : « En date du 27
mai
2002, dans le Système EAAR [ Système d’enregistrement des armes à
autorisation restreinte] il y a 14 996 armes à feu enregistrées sans numéro
de série. Dans le Système canadien d’enregistrement des armes à feu, il y a
703 418 armes à feu qui ont été enregistrées sans numéro de série, même
si on leur a attribué un numéro d’identification d’arme à feu et un
autocollant au lieu d’un numéro de série. »
OUI
MAIS, TOUTES LES ARMES À FEU SANS NUMÉRO DE SÉRIE NE SONT PAS MUNIES D’UN
AUTOCOLLANT : Le
11 juillet 2002, Garry Breitkreuz a reçu le courriel suivant d’un propriétaire
d’armes à feu de l’Ontario : « J’ai obéi aux lois du pays en
enregistrant ma carabine de calibre .22 et en obtenant une AAAF. En tout cas, le
mois dernier, j’ai reçu un AUTOCOLLANT (vous les avez peut-être vus) par la
poste pour mon calibre .22, mais pas d’autocollant pour mes amorces périphériques.
D’abord, question de cohérence, pourquoi un seul autocollant? Ensuite, si on
le perd ou s’il devient illisible, on est tenu de demander un nouvel
autocollant. Lorsque vous pensez à la durée de vie d’un tel autocollant (les
lubrifiants à fusils font la vie dure aux adhésifs et les armes qui sont
utilisées doivent être nettoyées), on pourrait dire que ces gens auraient
passé inaperçu à l’heure du thé avec le Chapelier Fou. »
6.
LE PROBLÈME DES « ARMES FANTÔMES » PRENDRA DE L’AMPELUR DANS LE
NOUVEAU REGISTRE CANADIEN DES ARMES À FEU :
Récemment, dans une rubrique juridique intitulée « What Good Are
These Expensive Records » (À quoi ces registres coûteux servent-ils),
Dave Tomlinson a écrit ce qui suit : « À la suite d’une suggestion
de ma part, un dépositaire d’armes à feu a fait une vérification à ce
sujet. Il a demandé à Ottawa une liste de toutes les armes à feu enregistrées
qu’Ottawa croyait qu’il avait dans sa boutique. La liste, lorsqu’elle est
arrivée, incluait plus de 200 armes à feu fantômes, c’est-à-dire que ne se
trouvaient pas dans sa boutique. Il a appris que des armes fantômes
s’accumulaient dans sa boutique au rythme moyen de 26 par année. Toutes les
armes fantômes avaient été vendues légalement et transférées correctement,
mais le système fédéral de contrôle des armes à feu truffé d’anomalies a
souvent omis de supprimer l’enregistrement indiquant que les armes à feu en
question appartenaient au dépositaire et se trouvaient dans la boutique de ce
dernier. Il y avait plus de 200 armes, inscrites dans les registres d’Ottawa
comme étant dans sa boutique qui, en fait, n’y étaient pas. Il a pu prouver
laborieusement à Ottawa que chacune d’elles était partie puis il a laissé
tomber l’affaire, convaincu que le problème était résolu. Ce n’était pas
le cas. Il a dû répéter le même exercice, quelques années plus tard. Cette
fois, il y avait encore plus d’armes fantômes enregistrées pour sa boutique.
Il a laissé tomber. Il conserve ses propres registres et ne fait nullement
confiance à ceux d’Ottawa. » L’article de M. Tomlinson a été
publié en entier dans le Canadian Firearms Journal.
7.
LA GRC RÉENREGISTRE UNE ARME DE POING RUGER EN TANT QU’ARME À FEU À
UTILISATION NON RESTREINTE
: Le 7 juin 2002, le bureau de Garry Breitkreuz a reçu un appel d’un officier
de police de l’Ontario se plaignant que le processus de réenregistrement de
son arme de poing Ruger, dans le Registre canadien des armes à feu, avait pris
presque deux ans, alors que cette arme avait été enregistrée correctement
auprès de la GRC depuis le 28 juin 1988. Lorsqu’il a reçu son nouveau permis
d’enregistrement d’arme à feu daté du 31 mai 2002, il fut outré de voir
qu’on y avait inscrit « Marque – Inconnue », que la
section réservée au numéro de série avait été laissée en blanc et que son
arme de point à utilisation restreinte avait été reclassée d’utilisation
« non restreinte », ce qui, bien sûr, n’est pas le cas!
Une copie de la documentation à l’appui a été acheminée à la vérificatrice
générale.
8.
LE CENTRE CANADIEN SUR LES ARMES À FEU RÉENREGISTRE UNE ARME DE POING SOUS LE
MAUVAIS NUMÉRO DE SÉRIE MALGRÉ UN PRÉAVIS :
Le courriel qui suit a été envoyé au ministère de la Justice le 29 mai 2002
: « Ce réenregistrement a été fait le 30 janvier 2002. Malgré
un préavis, le Centre canadien sur les armes à feu a quand même délivré un
permis sous le mauvais numéro de série. J’ai fourni le bon numéro de série
puisque je ne désire pas contrevenir au Code criminel. Veuillez corriger le
problème et délivrer un permis d’enregistrement pour cette arme de poing en
y inscrivant le bon numéro de série. »
9.
LA GRC TRANSFÈRE DES ARMES DE POING PROHIBÉES DANS LES STOCKS D’UN DÉPOSITAIRE
MÊME SI LE PERMIS DE CE DERNIER NE LE LUI PERMET PAS
: Le 30 mai 2002 un dépositaire d’armes à feu a appelé pour aviser que la
GRC venait tout juste de transférer six armes de poing prohibées dans ses
stocks même si son permis de dépositaire ne le permet pas. Étrange,
n’est-ce pas, compte tenu que c’est la GRC qui émet le permis des dépositaires.
10. LA GRC A ENVOYÉ LES DOCUMENTS PRIVÉS ET PERSONNELS D’UN PROPRIÉTAIRE D’ARME D’ONTARIO À UN PROPRIÉTAIRE D’ARME DE WINNIPEG : Le 22 mai 2002, Garry Breitkreuz a reçu la lettre suivante : « Aujourd’hui, j’ai reçu un accusé de réception de la GRC. Je vous envoie la copie originale ainsi que son enveloppe. Les deux seront d’intérêt pour vous. En lisant la lettre, j’ai réalisé qu’elle ne m’était pas destinée, mais plutôt à quelqu’un en Ontario. »
11.
UN CHASSEUR D’ONTARIO ÉNUMÈRE LES ERREURS D’ENREGISTREMENT ET ÉCRIT :
« C’EST DIFFICILE DE CROIRE QU’IL Y A AUTANT DE STUPIDITÉ DANS UN
SYSTÈME DE 800 M$ »
:
Le 7 juin 2002, un Ontarien a écrit ce qui suit à M. Paul Macklin, secrétaire
parlementaire du ministre de la Justice : « J’ai 74 ans et je chasse
depuis toujours. Je ne me soucie plus de ce que fait le gouvernement en ce qui a
trait au projet de contrôle des armes à feu. Alors, afin d’éviter la cohue
à la fin de l’année, j’ai enregistré mes fusils de chasse tôt l’an
dernier.
J’attends toujours après des permis d’enregistrement et certains doivent être
corrigés.
Les
gaffes suivantes ont été commises par le CCAF :
1.)
Le même numéro de série attribué à deux fusils différents.
2.)
Un nouveau permis complètement erroné émis pour en remplacer un qui était
parfait.
3.)
Toujours en attente d’un permis pour un fusil de chasse que le CCAF ne peut
trouver sur son DC.
4.)
De nombreux appels téléphoniques faits sans résultat positif, etc.
5.)
La marque d’une arme n’a pas été inscrite sur les certificats.
(En
passant, je crois que ces permis d’enregistrement sont absolument inutiles
pour identifier n’importe quelle arme à feu.)
Tout
ce que le CCAF devait faire était de recopier les renseignements se trouvant
sur mes demandes. Cela ne devrait pas prendre presque une année complète
maintenant et les documents ne sont pas encore en ordre. Il y a un tel
cafouillis. C’est difficile de croire qu’il y a autant de stupidité dans un
système de 800 M$.
12. APRÈS 157 APPELS TÉLÉPHONIQUES ET 21 MOIS, LE MINISTÈRE DE LA JUSTICE DIT ÊTRE ENCORE EN TRAIN DE TRAITER SON PERMIS D’ARMES À FEU : Le 24 juin 2002, le bureau de Garry Breitkreuz a reçu un courriel du président du Agassiz-Harrison Rod & Gun Club : « Je voudrais porter à votre attention le cas d’un de nos membres qui a fait une demande de permis de possession d’armes à feu il y a environ 21 mois et demi et qui ne l’a toujours pas reçu. Ce membre n’a pas non plus encore reçu de permis temporaire. De plus, ce membre a fait 157 appels au Centre canadien sur les armes à feu où on ne peut que lui dire que sa demande de permis est encore en traitement. »
13. ÉCRIRE UNE LETTRE AU RÉDACTEUR EN CHEF ACCÉLÈRE LA DÉLIVRANCE DE PERMIS D’ARMES À FEU : Le 6 juin 2002, le Moncton Times and Transcript a publié l’éditorial suivant : Larry Petersen de Campbellton, dont la lettre portant sur les lenteurs de traitement des permis d’armes a été publiée dans le Times & Transcript du 29 mai, a reçu un appel d’un porte-parole d’Ottawa lui disant que sa lettre publiée dans le journal avait été lue. Le porte-parole du Registre des armes a dit que son permis de possession arriverait au cours des prochains jours. Ce fut le cas. Il avait été délivré le 30 mai et son destinataire l’a reçu le 3 juin. « J’étais assez surpris de pouvoir parler au monsieur d’Ottawa et je lui ai demandé si tous les demandeurs avaient reçu un appel personnel pour leur dire que leur permis était en veille d’arriver. Il a rapidement répondu « non ». Quoi qu’il en soit, je ne me souviens pas de son nom parce que j’étais trop surpris d’entendre que j’étais sur le point de recevoir mon permis. » M. Petersen a remercié James Foster et Norbert Cunningham du Times & Transcript qui avaient écrit sur le sujet. Fait assez surprenant, une personne de la famille de M. Foster qui attendait son permis depuis des mois a aussi été appelée avant de recevoir son permis.
14. LE MINISTÈRE DE LA JUSTICE A DÉLIVRÉ DES CENTAINES DE PERMIS D’ARMES À FEU PORTANT LA MAUVAISE PHOTOGRAPHIE – MAINTENANT LES PERMIS SONT DÉLIVRÉS SANS PHOTOGRAPHIE : Le 11 juin 2002, Garry Breitkreuz a reçu le courriel qui suit : « Un des mes amis a fait une demande de permis d’armes à feu parce que celui qu’il avait arrivait à échéance. Il a obtenu le nouveau permis en huit jours. Toutefois, étrangement, il était sans photographie. À la place de la photo, on pouvait lire « Exception photo accordée ». Il a appelé au CCAF où on lui a répondu qu’il s’agissait d’une option offerte au « personnel de sécurité ». On lui a aussi dit de renvoyer le permis sur-le-champ pour qu’il puisse être remplacé. Il en a gardé certaines copies. Qu’est-ce qui arrive à ce sujet? Comment un tel permis sans photographie pourrait-il protéger quiconque? »
15.
COMBIEN D’ARMES À FEU SONT ENREGISTRÉES? ÇA DÉPEND SI VOUS DEMANDEZ À LA
GRC OU AU MINISTÈRE DE LA JUSTICE
: Le 8 juin 2002, Garry Breitkreuz a reçu la lettre qui suit d’un propriétaire
d’arme de la Saskatchewan. « Je voudrais vous faire part de mon expérience
récente vécue lorsque j’ai déposé deux demandes d’accès à
l’information. Les demandes ont été postées le 5 mai à la GRC et au ministère
de la Justice. J’ai reçu une réponse de la GRC le 13 mai. Selon la GRC,
j’avais 17 armes à feu prohibées ou d’utilisation restreinte à mon nom.
La réponse du ministère de la Justice est arrivée le 21 mai. Selon ce
dernier, j’avais seulement 12 armes à feu prohibées ou d’utilisation
restreinte à mon nom. Il manquait les deux premières que j’avais achetées
en 1985 et 1986, ainsi que les trois dernières achetées en 1995 (2) et en 1999
(1). »
16.
LE MINISTÈRE DE LA JUSTICE ALLÈGUE QUE DES PROPRIÉTAIRES D’ARMES À FEU
N’ONT PAS ENREGISTRÉ LEURS ARMES, ALORS QUE CES DERNIERS NE SONT PAS DE CET
AVIS
: Au cours du dernier mois, le bureau de Garry Breitkreuz a reçu plusieurs
plaintes similaires à celle publiée dans le London Free Press, le 26
juin 2002. M. C.H. Vanderwolf a écrit ce qui suit au rédacteur en chef :
« Au cours de la dernière année, j’ai utilisé mon permis de
possession et d’acquisition d’armes à feu pour acheter deux carabines. Les
deux ont été dûment enregistrées et j’ai reçu les étiquettes de
plastique qui doivent être conservées avec les fusils en tout temps. Il y a
quelques jours, j’ai reçu une lettre du registraire des armes à feu
m’informant que, selon les registres, aucune arme à feu n’était enregistrée
à mon nom et me rappelant que je devais enregistrer toutes mes armes à feu
d’ici janvier 2003 si je ne voulais pas que des accusations criminelles soient
portées contre moi. On dit que le coût du projet d’enregistrement des armes
à feu s’élève maintenant à près d’un milliard de dollars, que le taux
d’erreur y est d’environ 50 pour cent et qu’il n’y a pas de raison de
croire que l’exercice global réduira l’usage des armes à feu par des
criminels. Y a-t-il un problème ici? Il pourrait sembler que mon enregistrement
perdu est une question triviale, mais il est symptomatique d’un problème plus
important : la nature incompétente, corrompue et autocratique du gouvernement fédéral.
Peut-être le temps est-il arrivé pour nos dix provinces de renégocier la confédération.
Il est clair que le système actuel ne fonctionne pas. »
INFORMATION
PERSONNES-RESSOURCES
Monsieur
Martin Cauchon, C.P., M.P.
Ministre
de la Justice
Bureau
312, édifice de l’Ouest
Chambre
des Communes
Ottawa
(Ontario) K1A 0A6
Téléphone
: (613) 995-7691
Télécopieur
: (613) 995-0114
Courriel :
Cauchon.M@parl.gc.ca
Madame
Sheila Fraser
Vérificatrice
générale du Canada
240,
rue Sparks
Ottawa
(Ontario) K1A 0G6
Téléphone
: (613) 995-3708
Télécopieur
: (613) 957-0474
Courriel
: communications@oag-bvg.gc.ca
Monsieur
George Radwanski
Commissaire
à la protection de la vie privée du Canada
112,
rue Kent
Ottawa
(Ontario) K1A 1H3
Téléphone :
(613) 995-8210
Sans
frais : 1 800 282-1376
Télécopieur :
(613) 947-6850
Courriel
: info@privcom.gc.ca