COMMUNIQUÉ
Le
7 août 2003
Pour diffusion immédiate
SEULEMENT
39 % DES CANADIENS TIENNENT AU REGISTRE DES ARMES À FEU
« Plus les
gens en apprennent sur le fiasco fédéral, plus les appuis faiblissent. »
Yorkton
–
Le porte-parole de l’opposition officielle concernant les armes à feu et les
droits de propriété, Garry Breitkreuz, a communiqué aujourd’hui les résultats
d’un sondage d’opinion révélant que le Québec est la seule province où
l’appui à l’égard du registre des armes à feu d’un milliard de dollars
dépasse les 50 %. C’est en
Alberta qu’il est le plus bas (27 %), puis dans le Canada atlantique (28 %),
en Saskatchewan et au Manitoba (31 %), en Colombie-Britannique (34 %)
et en Ontario (38 %). « La police ne peut efficacement
appliquer la loi sans le consentement des gouvernés, a déclaré M. Breitkreuz.
Or, le registre a deux fois échoué cet important test au cours des sept
derniers mois. »
Les
1 054 participants à ce plus récent sondage ont dû répondre à une
question très semblable à une autre qui faisait partie d’une étude Ipsos-Reid
réalisée pour le Globe and Mail et CTV en décembre.
Le nouveau sondage a été mené par JMCK Communications de Calgary entre
le 16 juillet et le 2 août, et la marge d’erreur est de plus ou
moins 3,1 % 19 fois sur 20. On
trouvera ci‑dessous les résultats complets des deux enquêtes.
« Les
libéraux ont placé la police dans une situation intenable, a expliqué M. Breitkreuz. Les policiers font le serment d’appliquer les lois du pays,
mais la majorité des Canadiens estiment que l’enregistrement des armes à feu
découle d’une mauvaise loi. Par
conséquent, la police suscite moins de respect et d’appui de la part du
public lorsqu’elle sévit contre des propriétaires d’armes qui n’ont
jamais été et ne seront jamais une menace pour la sécurité. »
D’après le principe de sir Robert Peel concernant le maintien de
l’ordre, la police pourra exécuter ses fonctions dans la mesure où
le public approuve ses actions, et elle doit par conséquent obtenir, face à
l’observation volontaire de la loi, la coopération du public si elle veut mériter
et maintenir le respect de ce dernier.
Pour tenter de résoudre ce dilemme, l’Association canadienne des
policiers et le Groupe d’utilisateurs d’armes à feu du ministre de la
Justice ont recommandé la décriminalisation des infractions en matière
d’enregistrement d’armes.
Si
quelqu’un connaît la valeur du registre, c’est bien le chef de police de
Toronto Julian Fantino. Voici ce
qu’il déclarait en janvier : « Je
suis très découragé par le nombre d'actes de violence commis à l'aide
d'armes à feu que nous connaissons à Toronto; ils ont énormément augmenté
depuis quelques années. La difficulté, bien sûr, c'est que nous n'avons pas
encore rencontré de situation où le registre des armes à feu nous aurait
permis de prévenir ou d'élucider ces crimes. J’aurais aimé disposer des
sommes qui semblent avoir été consacrées à la mise en place de ce registre
pour embaucher des policiers chargés d’arrêter les criminels afin de
renverser la vapeur et de stopper l’entrée d’armes dans nos collectivités. »
« Plus
les gens en apprennent sur le fiasco fédéral, plus les appuis faiblissent.
Les libéraux ont à maintes reprises justifié leur cafouillage d’un
milliard de dollars en invoquant l’appui du public, mais ce n’est plus vrai.
Et s’ils pensent que ce sondage est désastreux, c’est qu’ils
n’ont pas encore vu les résultats de celui que nous mènerons en septembre »,
a conclu M. Breitkreuz.
4
août 2003 – Sondage JMCK : 39 % des Canadiens pensent que
l’enregistrement des armes devrait continuer
http://www.garrybreitkreuz.com/publications/JMCKPolling-FirearmsActPoll-August202003.pdf
13
décembre 2002 - Sondage Ipsos-Reid : 43 % des Canadiens pensent que
l’enregistrement des armes devrait continuer
http://www.ipsos-reid.com/media/dsp_displaypr_cdn.cfm?id_to_view=1692
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