COMMUNIQUÉ DE PRESSE

25 janvier 2005                                                 Pour publication immédiate

LES ARMES UTILISÉES POUR COMMETTRE DES CRIMES POURRAIENT VOUS SURPRENDRE

« De quelle manière le registre des armes à feu a-t-il protégé les victimes de tous ces crimes violents? »

Victoria – Le député de la Saskatchewan et porte-parole du Parti conservateur pour les armes à feu, Gary Breitkreuz, a rendu publics aujourd’hui de nouveaux tableaux de Statistique Canada qui montrent ce qu’il en est des armes utilisées pour commettre des crimes au Canada – une réalité rarement décrite dans les médias et entièrement passée sous silence par le gouvernement et son registre des armes à feu dont le coût atteindra bientôt deux milliards de dollars. « Ceci pourrait choquer quelques libéraux, mais, en 2003 : 71 % des meurtres ont été commis avec autre chose qu’une arme à feu; 86 % des vols déclarés à la police ont été commis avec autre chose qu’une arme à feu; et 97 % des voies de fait avec arme déclarées par la police ont été exercées avec autre chose qu’une arme à feu, a indiqué M. Breitkreuz. De quelle manière le programme des armes à feu a-t-il protégé les victimes de tous ces crimes violents? D’aucune manière! »

548 MEUTRES : En octobre dernier, Statistique Canada a rapporté qu’en 2003 :

  • 29 % des 548 meurtres ont été commis au moyen d’une arme à feu (6 % des armes utilisées étaient immatriculées, 26 % ne l’étaient pas, et le gouvernement ne savait à quoi s’en tenir quant à l’immatriculation des 68 % restants). Une personne sensée a raison de se demander : « À quoi sert le registre des armes à feu? »
  • 68 % des 161 homicides commis au moyen d’une arme à feu l’ont été avec une arme de poing (immatriculées depuis 1934 par le gouvernement).
  • De 1997 à 2003, on sait ce qu’il en était de l’immatriculation pour 46 % des homicides commis au moyen d’armes à feu. Quatre-vingt-six pour cent de ces armes n’étaient pas enregistrées, et 80 % des personnes accusées ne possédaient pas d’autorisation d’acquisition d’armes à feu (AAAF) ou de permis d’arme à feu. Pourquoi? Parce que 69 % des meurtriers étaient déjà des criminels connus, y compris les cinq ayant déjà été reconnus coupables d’homicide. Pourquoi ces meurtriers avaient-ils été remis en liberté?

22 906 VOLS QUALIFIÉS : Les tableaux de Statistique Canada montrent qu’en 2003 :

  • 95 % des blessures subies par les victimes de vols déclarés par la police ont été causées par autre chose qu’une arme à feu.
  • pour 88 % des vols commis avec armes à feu et déclarés par la police, les armes étaient soit déjà interdites soit des armes de poing qui auraient dû être immatriculées.
  • 85 % des blessures subies par les victimes de vols déclarés par la police et commis au moyen d’armes à feu ont été causées par des armes qui étaient soit déjà interdites soit des armes de poing que le gouvernement essaie d’immatriculer depuis 70 ans.

26 155 VOIES DE FAIT EXERCÉES AVEC UNE ARME : Les tableaux de Statistique Canada montrent ce qui suit :

  • 98 % des blessures subies par les victimes de voies de fait exercées avec une arme et déclarées par la police ont été causées par autre chose qu’une arme à feu.
  • pour 82 % des voies de fait exercées avec une véritable arme à feu et déclarées par la police, les armes étaient soit déjà interdites soit des armes de poing qui auraient dû être immatriculées.
  • pour 80 % des blessures subies par les victimes de voies de fait déclarées par la police et causées par de véritables armes à feu, les armes étaient soit déjà interdites soit des armes de poing que le gouvernement essaie d’immatriculer depuis 70 ans.

« La triste vérité est que chaque utilisation d’une arme à feu rapportée par les médias prouve que le programme des Libéraux est un échec. Que l’arme ait été ou non immatriculée, le programme a échoué! Que le propriétaire ait détenu ou non un permis, le programme a échoué! Ne serait-il pas temps de commencer à extirper les racines de la violence dans notre société au lieu de continuer à déverser des centaines de millions de dollars dans ce gouffre sans fond appelé registre des armes à feu? », a demandé M. Breitkreuz.

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