COMMUNIQUÉ
DE PRESSE
24
août 2004
Pour publication immédiate
LE CENTRE DES ARMES À FEU ADMET
« Il
n’est tout simplement pas crédible, de la part des Libéraux,
Yorkton
– Garry Breitkreuz, député de la Saskatchewan et porte-parole de longue date
du programme des armes à feu des Libéraux, irrémédiablement déficient, a présenté
aujourd’hui un autre rapport accablant produit par le Centre canadien des
armes à feu (CCAF). Obtenu par M. Breitkreuz dans le cadre de la Loi
sur l’accès à l’information (LAI), ce rapport révèle une désobéissance
massive au programme. « Les propres dossiers du gouvernement
indiquent qu’un an et demi après la date limite fixée pour
l’enregistrement des armes à feu, plus de 700 000 propriétaires autorisés
d’armes à feu n’ont toujours pas enregistré et/ou réenregistré ces dernières,
et plus d’un million d’armes à feu demeurent non enregistrées, a révélé
M. Breitkreuz. Il n’est
tout simplement pas crédible, de la part des Libéraux, de prétendre que leur
registre d’un milliard de dollars a une valeur quelconque pour la police alors
qu’il y manque un si grand nombre d’armes à feu. »
Pourquoi
la ministre de la Sécurité publique, Anne McLellan, ne se vante-t-elle pas de
ces nouvelles données dans un communiqué de presse ou au Parlement?
« Et
ces chiffres ne rendent compte que des propriétaires et des armes inscrits dans
le système d’un milliard de dollars (bientôt 2 milliards de dollars) du
gouvernement libéral. Plus d’un
million de propriétaires d’armes à feu n’ont jamais pris la peine
d’obtenir un permis, y compris plus de 300 000 propriétaires d’armes
à feu enregistrées auparavant »,
a signalé M. Breitkreuz. En réponse
à une autre demande de M. Breitkreuz présentée en vertu de la LAI, en
date du 13 mai 2004, le CCAF a également admis ne pas avoir encore mis à exécution
son programme et sa stratégie de conformité à l’échelle
nationale, vieux de 10 mois.
« Ces
statistiques font aussi ressortir une lacune dans la gestion du programme des
armes à feu. Le Centre des armes à feu a le nom et l’adresse de chacun des
propriétaires qui refusent d’obtempérer. Ou bien les responsables sont
incompétents, ou bien ils craignent d’appliquer cette loi défectueuse, à
moins que ce soit l’un et l’autre », a conclu M. Breitkreuz.
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