COMMUNIQUÉ
9
mars 2004
Pour diffusion immédiate
UN
MILLIARD DE DOLLARS DANS LE REGISTRE DES ARMES À FEU —
«
Les libéraux ne peuvent pas encore nous dire combien de crimes ont été commis
avec
Ottawa
– Aujourd’hui, le leader adjoint à la Chambre et porte-parole de
l’opposition officielle en matière de justice pour le contrôle des armes à
feu, Garry Breitkreuz, a rendu public un aveu étonnant de la part de
Statistique Canada. Même après avoir immatriculé les armes à feu pendant 70
ans et investi un milliard de dollars dans le nouveau registre, Statistique
Canada a fini par admettre ne pas pouvoir répondre à une question pourtant
simple de M. Breitkreuz : Quel est le nombre total de crimes commis avec une
arme à feu immatriculée et le nombre de fois que l’arme à feu était
immatriculée au nom de l’accusé? « C’est scandaleux. Comment le
Parlement vatil
déterminer si l’immatriculation des armes à feu vaut deux milliards de
dollars si les libéraux ne recueillent même pas les données pour prouver si
cela fonctionne ou non? » a demandé M. Breitkreuz.
Le
9 janvier, M. Breitkreuz a demandé à la Bibliothèque du Parlement des réponses
à ses questions. Statistique Canada n’a pas tardé à admettre ne pas pouvoir
fournir de statistiques concernant « tous les crimes ». Le 23 février, le
Ministère a également admis ne pas pouvoir dire si les armes à feu utilisées
dans les homicides étaient immatriculées au nom de l’accusé », a indiqué
M. Breitkreuz .
Après
analyse des tableaux fournis par Statistique Canada, M. Breitkreuz a demandé au
Ministère d’expliquer pourquoi le tableau 3 n’indiquait pas combien
d’armes à feu inscrites dans la colonne de l’accusé étaient immatriculées
au nom de l’accusé? Le 23 février, les fonctionnaires de Statistique
Canada ont fini par admettre à l’attaché de recherche de la Bibliothèque du
Parlement que le propriétaire est défini comme étant le propriétaire légal
de l’arme à feu – la personne au nom de qui l’arme à feu est immatriculée
ou la personne au nom de qui l’arme à feu serait immatriculée si elle l’était.
« Cela signifie que Statistiques Canada a été forcé de supposer qui était
le propriétaire parce que l’on ne connaît pas le statut légal de l’arme
à feu. Cette information n’a même pas été demandée à la police. Pourquoi?
» a demandé M. Breitkreuz. « Le registre des armes à feu des libéraux
vise à accoler un morceau de papier à chaque arme à feu du pays. Se pourraitil
que les libéraux ne recueillent pas de statistiques sur le nombre de crimes
commis avec les armes à feu immatriculées parce que l’on prouverait ainsi la
folie de cet exercice bureaucratique de 2 milliards de dollars? »
«
Pendant 10 ans, les libéraux ont dit que leur registre des armes à feu d’un
milliard de dollars empêcherait les personnes qui ne devraient pas en avoir une
d’en posséder une. Mais
maintenant on apprend que les statistiques des libéraux ne peuvent même pas
dire si une arme à feu ayant servi à commettre un homicide et appartenant à
l’accusé était immatriculée ou non », s’est exclamé M. Breitkreuz. « Débarrassons-nous
de ce registre avant qu’il coûte un autre milliard de dollars! »
Le
17 février 2004, des fonctionnaires de Statistique Canada ont présenté trois
tableaux :
(1)
Victimes d’homicide lié à une arme à feu, par type d’armes à feu,
Canada, 19912002
(2)
Victimes d’homicide commis avec une arme à feu, selon
l’immatriculation de l’arme à feu, 19922002
(3)
Victimes d’homicide commis avec une arme à feu, selon la propriété
de l’arme à feu, 19972002
NOTE:
Cliquer ici pour voir les tableaux:
http://www.garrybreitkreuz.com/publications/Firearms(LibraryofParliament)2004-03-04.xls
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