COMMUNIQUÉ
DE PRESSE
Le
23 octobre 2003
Pour diffusion immédiate
LE DÉPUTÉ BREITKREUZ RÉCLAME
DU PARLIAMENT UNE
« LOI SUR LE DROIT DES
FEMMES DE SAVOIR »
« Cette
loi garantirait aux femmes qu’elles seraient pleinement informées des risques
de l’avortement
Ottawa
–
Trois semaines après le rejet au Parlement de sa motion pro-vie, la motion no
M-83 (voir les détails ci-après), Garry Breitkreuz a présenté une nouvelle
motion, la motion M-482, demandant au gouvernement de présenter un projet de
loi intitulé Loi sur le droit des femmes de savoir.
« Comme
la majorité des députés qui étaient à la Chambre ce soir-là ont refusé
d’appuyer ma motion demandant que le Comité de la santé étudie tous les
risques auxquels s’exposent les femmes qui subissent un avortement, l’étape
suivante consistait logiquement à faire en sorte qu’une loi soit adoptée
pour garantir aux femmes qu’elles soient pleinement informées des risques de
l’avortement par leur médecin avant de décider d’en subir un », a
dit le député de la Saskatchewan.
La
motion M-382 de M. Breitkreuz propose :
Que, de l’avis de cette Chambre, le gouvernement devrait présenter le
projet d’une loi intitulée Loi sur le droit des femmes de savoir garantissant
à toute femme envisageant un avortement de recevoir de son médecin toute
l’information requise sur les risques de l’opération avant qu’elle soit référée
pour avortement, et prévoyant des peines pour les médecins qui pratiquent un
avortement sans le consentement de la mère ou sans nécessité médicale pour
protéger la santé, prévenir la maladie ou diagnostiquer ou traiter une
blessure, une maladie ou une invalidité, conformément à la Loi canadienne sur
la santé.
« La
seule façon de garantir que les femmes soient pleinement informées des risques
d’un avortement est de prévoir dans la loi des peines appropriées à l’égard
de toute personne qui pratique des avortements sans le consentement éclairé
des patientes », a expliqué M. Breitkreuz.
« La loi devrait aussi prévoir des peines à l’endroit de tout médecin
qui pratique un avortement non médicalement nécessaire, tel que le définit la
Loi canadienne sur la santé.
« Au
Canada, les médecins pratiquent plus de 100 000 avortements par année, et
beaucoup de femmes ne sont informées des risques de l’opération que
lorsqu’elles souffrent de ses effets secondaires, comme le risque accru de
cancer du sein, de suicide, de stérilité, de troubles psychiatriques, de
perforations de l’utérus, d’endométrite et d’augmentation du nombre
d’accouchements prématurés ou de nouveaux-nés présentant une insuffisance
pondérale, phénomènes qui accroissent chez eux le risque de contracter des
handicaps tels que la paralysie cérébrale.
Chacune de ces femmes a le droit d’être informée de ces risques, et
c’est pourquoi les Canadiennes ont besoin d’une Loi sur le droit des
femmes de savoir », a conclu le député.
LES
DÉPUTÉS DÉFONT UNE MOTION CRUCIALE POUR LA SANTÉ DES FEMMES ENVISAGEANT UN
AVORTEMENT
http://www.garrybreitkreuz.com/breitkreuzgpress/abort12.htm
COMMENT
LES DÉPUTÉS ONT OU N’ONT PAS VOTÉ SUR LA MOTION M-83
http://www.garrybreitkreuz.com/publications/Article185.htm
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