COMMUNIQUÉ DE PRESSE

8 février 2002                                                                                                Pour publication immédiate  

UN GOUVERNEMENT DE L’ALLIANCE ANNULER LE CONTRAT DE PRIVATISATION DU REGISTRE DES ARMES À FEU

« Une fois la loi C-68 abrogée, on n’aura pas besoin d’une société privée pour mener un bon programme de contrôle des armes à feu. »

 

Yorkton ─ Garry Breitkreuz, porte-parole de l’Opposition officielle pour le contrôle des armes à feu, avertit toutes les entreprises qui souhaitent passer avec le gouvernement fédéral un contrat pour mettre en œuvre et faire fonctionner le calamiteux registre d’armes à feu du ministère de la Justice. Il s’agirait d’un contrat de 300 millions de dollars. «J’ai demandé aux avocats à la Bibliothèque du Parlement de me dire comment nous pourrions annuler ce contrat sans rencontrer les difficultés que les Libéraux ont eues lorsqu’ils ont annulé le contrat de l’aéroport Pearson», déclare Breitkreuz. «Le gouvernement a rompu toutes ses promesses au sujet du registre des armes à feu et a englouti près de 700 millions de dollars dans ce fiasco à motivations politiques. Nous avons l’intention de mettre fin à cet inutile programme et à ce gaspillage dès que nous aurons chassé les Libéraux du pouvoir. J’ai pensé qu’il valait mieux mettre en garde les entreprises qui cherchent à obtenir ce contrat inutile.»

 

La Bibliothèque du Parlement m’a écrit : Dans la partie H de la Demande de propositions du Centre canadien des armes à feu – contrat type –, il est question à l’article 40 d’une «résiliation pour cause de commodité» qui autorise le ministre à résilier le contrat n’importe quand avant l’achèvement du travail. En pareil cas, le gouvernement paie les frais engagés jusqu’à la résiliation. L’article 40 incorpore par renvoi l’article 27 des Conditions générales – Formule détaillée DSS-MAS 9601 (16/02/98). « Comme la Bibliothèque m’a envoyé des copies de son document de recherche de trois pages sur la résiliation pour cause de commodité, j’invite toutes les entreprises soumissionnaires à communiquer avec mon bureau si elles veulent en obtenir une », déclare Breitkreuz.

 

«En 1995, notre parti a promis au Parlement d’abroger la loi C-68 parce que c’est une mauvaise loi. Six années de bévues et de dépassements de coûts nous ont donné raison. Pendant deux campagnes électorales, nous avons promis de remplacer la loi C-68 par un système pratique de contrôle des armes à feu qui soit économique et qui respecte le droit des Canadiens à posséder et à utiliser des armes à feu de façon responsable.»

 

La nouvelle Loi sur les armes à feu devra atteindre les objectifs suivants :

 

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