COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le 21 février 2002                                                                                                       Pour diffusion immédiate

LE GROUPE D’UTILISATEURS D’ARMES À FEU DU MINISTRE RÉVÈLE LES FAIBLESSES FATALES DU REGISTRE

« Des documents montrent que la crainte des poursuites et des confiscations crée un marché noir des armes à feu»

 

Ottawa — Aujourd’hui, Garry Breitkreuz, porte-parole de l’opposition officielle en matière de contrôle des armes à feu, a divulgué des documents préparés par un groupe d’utilisateurs d’armes à feu triés sur le volet par le ministre de la Justice. Le ministère a camouflé les recommandations de ce groupe, mais les renseignements contenus dans les documents révèlent que le registre des armes à feu des libéraux a des défauts encore inconnus. « Ces documents sont très révélateurs parce qu’ils montrent à quel point tout le programme a été mal pensé au départ », a dit Breitkreuz. « Pourquoi les libéraux gardent-ils les recommandations du groupe d’utilisateurs secrètes? Pourquoi ne nous ont-ils pas communiqué la réponse du ministre à ces recommandations? Par le passé, ils nous ont toujours fourni ces renseignements. »

 

« Par exemple, les documents montrent que cinq ans après avoir adopté le projet de loi C68, les libéraux ne savaient toujours pas combien de propriétaires d’armes à feu il y avait au Canada. Six mois après l’expiration du délai pour faire enregistrer les armes, beaucoup de propriétaires n’avaient toujours pas de permis d’armes à feu. Beaucoup d’entre eux craignent maintenant d’être poursuivis s’ils demandent un permis du seul type qui soit encore disponible. Les libéraux ont interdit les armes le plus communément utilisées pour la chasse et les activités sportives. À cause de leurs politiques, le commerce des armes à feu prohibées est devenu clandestin, ce qui a contribué à créer un marché noir des armes à feu », a fait observer Breitkreuz.

 

Principaux problèmes dénoncés par le groupe d’utilisateurs d’armes à feu du ministre

 

« Ce que ce rapport produit en coulisse a de plus intéressant, c’est que bien que le ministre de la Justice connaisse très bien les faiblesses très graves du registre des armes à feu, il continue d’y engloutir des millions de dollars », a signalé Breitkreuz. « Les dépassements de coûts énormes, les erreurs et le chaos qui caractérisent le registre maintenant sont la conséquence directe du fait que le ministre n’a pas suivi les conseils des gens nommés pour faire en sorte que rien de tout cela ne se produise. »

 

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