communiqué

 

le 20 mai 1999 Pour publication immédiate

 

De 600 à 800 bureaucrates travaillent à l’enregistrement des armes à feu
« Ces fonctionnaires fédéraux consomment des ressources qu’il vaudrait mieux employer à assurer vraiment la sécurité publique. »

Yorkton – Garry Breitkreuz, député de Yorkton-Melville, a porté un autre coup dur au projet de création d’emplois libéral pour les bureaucrates, le système canadien d’enregistrement des armes à feu. « Depuis des mois, les laquais libéraux soutiennent que quelques centaines de fonctionnaires seulement travaillent au projet d’enregistrement des armes à feu », déclare Breitkreuz. « Nous avons maintenant les documents qui prouvent qu’il y a plus de 600 postes fédéraux et qu’il y en aura bientôt 800. Et ce chiffre ne vaut que pour neuf provinces puisque toutes les armes à feu au Québec sont enregistrées à Montréal (aux frais du gouvernement fédéral bien entendu). Que vont penser de ce gaspillage ceux qui souffrent de l’augmentation de la criminalité et de la réduction des budgets des corps policiers? »

Breitkreuz a rendu publique une copie du document que le Service de recherche de la Bibliothèque du Parlement a préparé pour lui sous le titre La structure des organismes chargés de la mise en application de la Loi sur les armes à feu. « Tous ceux qui entrent en contact avec le Centre canadien des armes à feu pourront en le lisant mieux comprendre pourquoi le service est si incroyablement mauvais et pourquoi les délais sont si horriblement longs », commente Breitkreuz.

« Le gouvernement doit avoir utilisé la théorie du "chaos" en matière de gestion organisationnelle pour accoucher d’une telle monstruosité. » Essayez de vous y retrouver dans ce méli-mélo :

« Ces 600 bureaucrates font moins pour améliorer la sécurité publique en une année que 6 policiers de terrain en une seule journée », affirme Breitkreuz. « Si l’on songe qu’un bureaucrate coûte au contribuable 40 000 $ par an en moyenne, il y a là 24 millions de dollars rien qu’en frais salariaux. Le gouvernement admet qu’il a dépensé 134 millions de dollars pendant le dernier exercice financier et que le registre lui coûtera de 50 à 60 millions de dollars par an. Or, le ministre de la Justice Allan Rock avait estimé en 1995 que le système d’enregistrement des armes à feu coûterait 85 millions de dollars sur cinq ans. Selon nos sources à Revenu Canada, à la GRC et à l’Association canadienne des policiers, la mise en œuvre du système a déjà coûté un milliard de dollars. Pas étonnant que le ministère de la Justice mette tant de temps à me répondre quand je lui demande combien les Libéraux ont englouti dans ce gâchis bureaucratique à motivations politiques »

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Note : Ci-joint un résumé du rapport.

Pour obtenir une copie du rapport de 56 pages, prière de contacter :

Yorkton : (306) 782-3309
Ottawa : (613) 992-4394
Courriel : breitg0@parl.gc.ca